CETTE PAGE EST UNE ARCHIVE. CONSULTEZ S.V.P. LA NOUVELLE VERSION DU SITE A L'ADRESSE

http://www.etudes-episteme.org
Nouvelles

Femmes et Histoire - par Tony Gheeraert

Institut du Monde Anglophone

Université Sorbonne Nouvelle- Paris III,

Séminaire Epistémè (Responsable : Line Cottegnies), en collaboration avec le CREA XVIII (Responsable : Isabelle Bour)

EA 4398 : PRISMES / PEARL

http://www.etudes-episteme.org

 

Appel à communications

JOURNÉE D’ÉTUDE, 14 MAI 2010

Comment les femmes écrivent l’histoire à l’époque moderne en France et dans les Îles britanniques (16e-18e siècles)

2e journée : les femmes témoins de l’histoire

 

(Lieu : Maison de la Recherche, Sorbonne Nouvelle, 4 rue des Irlandais, 75005 Paris)

La première journée d’étude consacrée à l’écriture de l’histoire au début de l’époque moderne en France et en Angleterre (6 juin 2009) a mis en relief que l’activité des femmes dans les genres historiques dominants que sont la chronique, l’historiographie officielle, l’histoire religieuse, l’histoire politique est à la fois ponctuelle et discontinue. Cependant, même si les femmes n’écrivent pas l’Histoire comme les hommes, leur présence sur la scène de l’histoire, ou au contact de ceux qui la font, les autorise à livrer des récits précis sur le passé proche. Ces spectatrices engagées, prêtes à souffrir au nom de la vérité qu’elles décrivent, sont les auteurs d’importants témoignages que cette seconde journée voudrait examiner. Il semble essentiel, pour mieux comprendre la lecture que les femmes font du passé, de revenir sur les genres en marge de l’historiographie officielle qu’elles privilégient : les correspondances, les mémoires, le journalisme au féminin, la production pamphlétaire, la littérature dévotionnelle (prophétie, traités, autobiographie, poésie). On pourra s’intéresser par exemple à la nature des événements qu’elles choisissent de rapporter, au regard qu’elles portent sur le passé, ainsi qu’à leur rapport à la vérité historique à une période où l’on s’interroge tout particulièrement sur son  statut. Une perspective comparatiste entre la France et les  Îles britanniques pourra permettre de mettre en évidence des différences nationales.

 

Merci d’adresser vos propositions de communication (30 minutes) à Armel Nayt-Dubois (Université de Versailles Saint Quentin) et à Claire Gheeraert-Graffeuille (Université de Rouen) avant le 15 décembre 2009.

claire.gheeraert@univ-rouen.fr

dubois-nayt@iut-velizy.uvsq.fr

 


Institut du Monde Anglophone

Université Sorbonne Nouvelle- Paris III,

Séminaire Epistémè (Director: Line Cottegnies), in collaboration with CREA XVIII (Director: Isabelle Bour)

EA 4398 : PRISMES / PEARL

http://www.etudes-episteme.org

 

Call for papers

 

CONFERENCE, MAY 14, 2010

 

Women and the Writing of History in Early Modern Britain and France: Women as Witnesses to History

 

 (To be held at Maison de la Recherche, Sorbonne Nouvelle, 4 rue des Irlandais, 75005 Paris)

 

A first conference on women’s history writing in early modern France and Britain (June 6, 2009) showed that the contribution of women to the dominant historical genres, such as chronicles, official historiography, religious and political history, was isolated and sporadic. Yet, even if women wrote history differently from men, their presence on the historical stage and their contacts with those who made history allowed them to provide precise accounts of the immediate past. These dedicated female spectators, who were ready to suffer in the name of the truth they were describing, are the authors of important testimonies on which this second conference will focus. It seems essential, in order to understand the way in which women read the past, to look at the genres which they favoured, including letters, memoirs, journalism by women, pamphlets, spiritual writings (prophecies, treatises, autobiographies), and poetry. Of particular interest are the sorts of events about which they chose to write, the perspectives they adopted, as well as their assumptions about historical truth – itself a highly problematic concept in the period. A comparison between France and Britain could shed light on national differences.

Please send abstracts for 30-minute papers by December 15, 2009, to Armel Nayt-Dubois (Université de Versailles Saint Quentin) and Claire Gheeraert-Graffeuille (Université de Rouen)

claire.gheeraert@univ-rouen.fr

dubois-nayt@iut-velizy.uvsq.fr

 



^ Haut ^