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Nouvelles

TS Eliot et la mémoire des oeuvres - par Admin

T. S. ELIOT ET LA MEMOIRE DES ŒUVRES : COLLOQUE INTERNATIONAL  
16-18 septembre 2010 
Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 – PRISMES (Vortex, Pratique(s) et
Traduction(s) de la Poésie)
Discours d’ouverture : Michael Edwards (à confirmer) 


Appel à communications : 


Emprunté pour partie à l’ouvrage de Judith Schlanger, La mémoire des œuvres
(Verdier, 2008), le titre de ce Colloque en signale le premier objectif : la
commémoration de l'œuvre d'un géant des lettres qui aura fait de la mémoire
la matière vive de sa pensée et de son écriture. Vient ensuite le temps des
questions, classées sous les rubriques suivantes, non exhaustives, de nature
à faire dialoguer les spécialistes de différentes périodes (XVIIe–XXe
siècles) et disciplines (poéticiens, traducteurs/traductologues, historiens
des idées, linguistes) : 

-- T.S. Eliot et l'œuvre : toute l’œuvre, poétique, philosophique, critique.
Sans oublier le théâtre. Un «monument», à l’origine d’interrogations : à
l’image de ce qu’il affirmait à propos du Paradise Lost de Milton, la poésie
de langue anglaise s’est-elle jamais remise de l’ébranlement que fut le
Waste Land ? 

-- T.S. Eliot à l’œuvre : 

la critique : quelle place en particulier, au sein d’un discours critique
reconnu comme majeur, bien que controversé, pour sa réévaluation de la
littérature élisabéthaine, jacobéenne, de la poésie métaphysique, etc. ?

l’édition : quelle fut sa politique éditoriale, dans l’animation des revues,
The Egoist, The Criterion, ainsi, bien sûr, qu’à la tête de Faber? Quelles
œuvres trouvèrent ou ne trouvèrent pas grâce à ses yeux ? Qu’en est-il, par
ailleurs, de la « gestion » de l’œuvre conduite par le T.S. Eliot Estate ?
On annonce une nouvelle édition des poèmes : quel en sera le principe
directeur ? 

la traduction : quelle lecture faire, au sens propre comme au sens figuré,
de sa traduction d’Anabase ainsi que de traductions françaises de ses
propres poèmes ?    


-- T.S. Eliot et la Tradition : que gagnerait le poète moderniste à être
assimilé, le cas échéant, aux « Anti-modernes » dont parle Antoine Compagnon?

 
-- T.S. Eliot et la réception : qu’en fut-il, qu’en est-il, de sa réception
française ? On prendra prétexte de la tenue de ce Colloque à Paris, pour se
pencher sur le court mais intense « moment » français de T.S. Eliot, il y a
cent ans de cela, entre 1910 et 1911. Un moment marqué, à la Sorbonne et au
Collège de France, par des cours, des rencontres, des influences (Bergson,
entre autres).   


-- T.S. Eliot et la mémoire : quelle articulation, chez lui, entre traces
mnésiques et hantise de l’immémorial ?  Quelle place, aussi, pour la mémoire
interne de l’œuvre éliotienne ? De quelle mémoire, nationale ou
trans-nationale, son œuvre, enfin, est-elle le « lieu » : américaine,
anglaise, européenne ? 

Merci de soumettre vos propositions (titre et résumé de 300 mots) avant le
26 avril 2010 à Marc Porée (marcopol@wanadoo.fr

Comité scientifique :  
Hélène Aji, Université du Maine 
Antoine Cazé, Université Denis Diderot-Paris 7  
Line Cottegnies, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3   
André Topia, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3  
Christine Savinel, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3    


*******************

T. S. ELIOT AND THE MEMORY OF WORKS: INTERNATIONAL CONFERENCE: 
Thursday 16, Friday 17, Saturday 18 September 2010  
Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 – PRISMES (Vortex, Pratique(s) et
Traduction(s) de la Poésie)
Keynote Address : Michael Edwards (to be confirmed) 

Call for papers: 

Prompted in part by Judith Schlanger’s insights into "La mémoire des
oeuvres" (Verdier: 2008) the title of the Conference highlights its first
purpose: the commemoration of a writer and thinker who made of memory the
living source of his work. Questions come next, the very diversity of which
should ensure that specialists of different periods (17th and 20th century)
and disciplines (poeticians, translators, linguists, historians of ideas,
literary critics) should come together in Paris to discuss the following
(non restrictive) topics : 

-- T.S. Eliot and his work: the whole of it, poetry, philosophy, literary
and cultural criticism, not forgetting drama. A “monument”, no doubt worthy
of admiration, but raising interrogations, too, as to its impact – could it
be that, in much the same way as Eliot blamed Milton for having over-awed
his successors, The Waste Land may have set standards and targets that
posterior poetry in the English language found difficult, nay impossible to
equal ?  


-- T.S. Eliot at work: 
literary criticism: among other things, the Conference will
encourage specific emphasis on Eliot’s re-evaluation of Elizabethan and
Jacobean works, as well as on the poetry of Milton and of the
“Metaphysicals”. 


publication/editorship: what was his editorial policy at the head of
The Egoist, of The Criterion, and, of course, at the helm of Faber? What
works did he approve or disapprove of? Assessment of the current management
of his own works by the T.S. Eliot Estate could also be envisaged. What will
be the inspiration and policy of the new edition of the poems? 


translation: how is one to read, literally and figuratively, his own
translation of St John Perse’s Anabase, as well as translations of his own
works? 


-- T.S. Eliot and Tradition: should the modernist poet stand to gain, or
lose, from being labelled an “anti-moderne” (in Antoine Compagnon’s
provocative formulation)? 


-- T.S. Eliot and Reception: is there such a thing as a French reception of
Eliot? Consideration by the Conference of Eliot’s brief but intense Parisian
period (1910-1911), at the Sorbonne and the College de France, is a
temptation that cannot and will not be resisted!     


-- T.S. Eliot and Memory: how do his works go about correlating traces of
memory and the haunting untraceability of the Immemorial? How do they
organize their own internal memory, whether for disturbing or consolidating
purposes? Last but not least, of which national or trans-national memory –
English, American, European – is Eliot’s work the site/lieu?  

Proposals for papers (title and 300 word abstract) should be sent before
April, 26, 2010 to Marc Porée (marcopol@wanaodoo.fr

Scientific Committee: 
Hélène Aji, Université du Maine 
Antoine Cazé, Université Denis Diderot-Paris 7 
Line Cottegnies, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3   
André Topia, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3  
Christine Savinel, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3    



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Colloque : les femmes témoins de l'Histoire - par admin

Les Femmes témoins de l’histoire en France et dans les Îles britanniques (16e-18e siècle) / Women as Witnesses to History in Early Modern Britain and France
 
 COLLOQUE, 14-15 Mai 2010, Maison de la Recherche (Sorbonne Nouvelle-Paris 3, 4 rue des Irlandais, 75005 Paris)
 
Séminaire Epistémè (responsable : Line Cottegnies) /CREA XVIII (responsable: Isabelle Bour). EA 4398 : PRISMES / PEARL. Institut du Monde Anglophone, Université Sorbonne Nouvelle- Paris 3

 

14 MAI 2010
 
9h30. Ouverture du colloque.
 
9h45. Nicole Pellegrin, Institut d’Histoire Moderne et Contemporaine /
CNRS, Introduction.
 
10h15. Katharine Hodgkin, School of Humanities and Social Sciences,
University of East London, « Women as Memory-Keepers? Gender and Family
History in Seventeenth-Century England ».
 
Questions et pause / Discussion and coffee break.
 
11h15. Monika Kulesza, Université de Varsovie, « L'Histoire comme moyen
de séduction maternelle dans les lettres de Mme de Sévigné ».
 
11h45. Kenneth Parker, Institute of English Studies, University of
London, « Dorothy Osborne Reads her Present in the Contexts(s) of her
Past ».
 
Questions / Discussion.
 
Déjeuner / Lunch.
 
14h30. Antoinette Gimaret, Université de Limoges, « L’Autobiographie de
Jeanne des Anges : histoire d’une âme ou réécriture d’une “ affaire ” de
possession ? ».
 
15h. Michèle Bretz, Université de Paris-Nord 13, « Les Relations de
captivité des religieuses de Port-Royal : l’histoire d’un combat pour la
liberté de conscience ».
 
Questions et pause / Discussion and coffee break.
 
16h15. Marion Wynne-Davies, Royal Holloway College, University of
London, « God hath brought us hither’: The House Histories of
Seventeenth-Century English Nuns ».
 
16h45. Marie-Élisabeth Henneau, Université de Liège, « Historiennes au couvent : entre relecture du passé et écriture de soi dans les cloîtres féminins francophones du 17e siècle ».
 
15 MAI 2010
 
9h30. Armel Nayt-Dubois, Université de Versailles-Saint-Quentin, « 1603
through the Eyes of Women ».
 
10h00. Adleen Crapo, University of Toronto, « Cromwell and the
Narragansett: Two Women Write Their Experiences of War ».
 
10h30. Sophie Vergnes, Université de Toulouse-Le Mirail, « Des discours
de la discorde : les femmes, la Fronde et l’écriture de l’histoire ».
 
Questions/ Discussion.
 
Déjeuner/ Lunch
 
14h00. Marion Brétéché, Université Paris Sorbonne - Paris 4, « Actualité
et histoire du temps présent européen : l’écriture de Madame Dunoyer à
la confluence des genres et des modes ».
 
14h30. Fiona McIntosh-Varjabédian, Université Charles-de-Gaulle - Lille
3, « L’Histoire comme critique de la société patriarcale? Catherine
Macaulay et Mary Wollstonecraft ».
 
 
15h00. Nathalie Zimpfer, Lyon, « Raison et sentiments ou, comment écrire
l’histoire selon Mary Wollstonecraft ».
 
 
Discussion et clôture.

 


Ut musica poesis - par Tony Gheeraert

L'Atelier "Ut musica poesis" du groupe Epistémè se déroulera à
l'Institut du monde Anglophone, 5 rue de l'Ecole de Médecine, 75005,
Paris, salle 15, le vendredi 26 mars à partir de 9h30.

Le programme sera le suivant:

9h30 Anne-Marie Blaise-Miller (Université Paris IV, Anglais) (titre
provisoire) "Le rapport entre poétique et musique dans la traduction
des psaumes de Mary Sidney"

10h15 Fabien Delouve (Université Paris 8, Musicologie) "Le choix du
mode musical comme geste compositionnel poético-rhétorique des monodies
accompagnées. L'exemple de Giulio Caccini (c.1550-1618)"

11h00 Sarah Nancy (Université Paris III, Lettres) "Plaisir du chant,
plaisir du texte? l'exigence d'intelligibilité dans la tragédie en
musique aux 17e et 18e siècles"

Synthèse et questions

Coordination: Laïla Ghermani (Université Paris XIII)


Femmes et Histoire - par Tony Gheeraert

Institut du Monde Anglophone

Université Sorbonne Nouvelle- Paris III,

Séminaire Epistémè (Responsable : Line Cottegnies), en collaboration avec le CREA XVIII (Responsable : Isabelle Bour)

EA 4398 : PRISMES / PEARL

http://www.etudes-episteme.org

 

Appel à communications

JOURNÉE D’ÉTUDE, 14 MAI 2010

Comment les femmes écrivent l’histoire à l’époque moderne en France et dans les Îles britanniques (16e-18e siècles)

2e journée : les femmes témoins de l’histoire

 

(Lieu : Maison de la Recherche, Sorbonne Nouvelle, 4 rue des Irlandais, 75005 Paris)

La première journée d’étude consacrée à l’écriture de l’histoire au début de l’époque moderne en France et en Angleterre (6 juin 2009) a mis en relief que l’activité des femmes dans les genres historiques dominants que sont la chronique, l’historiographie officielle, l’histoire religieuse, l’histoire politique est à la fois ponctuelle et discontinue. Cependant, même si les femmes n’écrivent pas l’Histoire comme les hommes, leur présence sur la scène de l’histoire, ou au contact de ceux qui la font, les autorise à livrer des récits précis sur le passé proche. Ces spectatrices engagées, prêtes à souffrir au nom de la vérité qu’elles décrivent, sont les auteurs d’importants témoignages que cette seconde journée voudrait examiner. Il semble essentiel, pour mieux comprendre la lecture que les femmes font du passé, de revenir sur les genres en marge de l’historiographie officielle qu’elles privilégient : les correspondances, les mémoires, le journalisme au féminin, la production pamphlétaire, la littérature dévotionnelle (prophétie, traités, autobiographie, poésie). On pourra s’intéresser par exemple à la nature des événements qu’elles choisissent de rapporter, au regard qu’elles portent sur le passé, ainsi qu’à leur rapport à la vérité historique à une période où l’on s’interroge tout particulièrement sur son  statut. Une perspective comparatiste entre la France et les  Îles britanniques pourra permettre de mettre en évidence des différences nationales.

 

Merci d’adresser vos propositions de communication (30 minutes) à Armel Nayt-Dubois (Université de Versailles Saint Quentin) et à Claire Gheeraert-Graffeuille (Université de Rouen) avant le 15 décembre 2009.

claire.gheeraert@univ-rouen.fr

dubois-nayt@iut-velizy.uvsq.fr

 


Institut du Monde Anglophone

Université Sorbonne Nouvelle- Paris III,

Séminaire Epistémè (Director: Line Cottegnies), in collaboration with CREA XVIII (Director: Isabelle Bour)

EA 4398 : PRISMES / PEARL

http://www.etudes-episteme.org

 

Call for papers

 

CONFERENCE, MAY 14, 2010

 

Women and the Writing of History in Early Modern Britain and France: Women as Witnesses to History

 

 (To be held at Maison de la Recherche, Sorbonne Nouvelle, 4 rue des Irlandais, 75005 Paris)

 

A first conference on women’s history writing in early modern France and Britain (June 6, 2009) showed that the contribution of women to the dominant historical genres, such as chronicles, official historiography, religious and political history, was isolated and sporadic. Yet, even if women wrote history differently from men, their presence on the historical stage and their contacts with those who made history allowed them to provide precise accounts of the immediate past. These dedicated female spectators, who were ready to suffer in the name of the truth they were describing, are the authors of important testimonies on which this second conference will focus. It seems essential, in order to understand the way in which women read the past, to look at the genres which they favoured, including letters, memoirs, journalism by women, pamphlets, spiritual writings (prophecies, treatises, autobiographies), and poetry. Of particular interest are the sorts of events about which they chose to write, the perspectives they adopted, as well as their assumptions about historical truth – itself a highly problematic concept in the period. A comparison between France and Britain could shed light on national differences.

Please send abstracts for 30-minute papers by December 15, 2009, to Armel Nayt-Dubois (Université de Versailles Saint Quentin) and Claire Gheeraert-Graffeuille (Université de Rouen)

claire.gheeraert@univ-rouen.fr

dubois-nayt@iut-velizy.uvsq.fr

 


Régicide - par Tony Gheeraert

Institut du Monde Anglophone

Université Sorbonne Nouvelle- Paris III,

Séminaire Epistémè (Responsable : Line Cottegnies)

EA 4398 : PRISMES / PEARL

http://www.etudes-episteme.org

 

Appel à communications

JOURNÉE D’ÉTUDE, 11 JUIN 2010

Maison de la Recherche (Sorbonne Nouvelle, 4 rue des Irlandais, 75005 Paris)

 

 

« Poétique de la catastrophe : représentations littéraires et artistiques du régicide aux 16e et 17e siècles en Europe »

 

En 1649, l’événement impensable qu’est la mise à mort d’un roi  chrétien par son peuple frappe toute  l’Europe de stupeur. Il hantera l’imaginaire de plusieurs générations, comme la mort de Marie Stuart avant lui. Il inspirera notamment à Pascal une pensée sur l’instabilité de toutes choses : « Qui aurait eu l'amitié du roi d'Angleterre, du roi de Pologne et de la reine de Suède, aurait-il cru pouvoir manquer de retraite et d'asile au monde? » (Laf. 62).

Ces deux régicides donnent lieu à une littérature et une iconographie abondantes, sans compter les ouvrages de polémique : récits pamphlétaires romancés ou dramatisés, innombrables élégies ou oraisons funèbres, dont beaucoup, en Angleterre, restent anonymes, ballades, récits de fiction, pièces de théâtre... Cette journée d’étude  sera consacrée aux représentations littéraires de ces deux régicides aux 16e et 17e siècles, en Angleterre et en Europe. On s’intéressera tout particulièrement aux stratégies discursives mises en œuvre pour thématiser ou sublimer la « catastrophe », ce sentiment d’effondrement ou de sidération qui accompagne la mise à mort du monarque.

 

Cette journée donnera lieu à une seconde manifestation en 2010-2011.

 

Prière d’envoyer vos propositions de communication (100 mots environ) à Line Cottegnies (line.cottegnies@univ-paris3.fr) et Claire Gheeraert-Graffeuille (claire.gheeraert@univ-rouen.fr ) avant le 4 janvier 2010, avec une courte présentation bio-bibliographique.

 


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